Tuesday, August 11, 2009

The luxury market in India


The luxury market in India has always existed before, during and after the British colonization. It has always been elitist and extremely small. The potential market is growing rapidly in recent years with economic development.
This market is being developed, but development for whom? Faced with this irresistible growth of the wealthy Indian, the time has come for the luxury industry in Western countries clarify their business plan and prepare to take this promising market. Or perhaps not, because beyond the intimate size of this market, we must not forget that India is not a new country as is Brazil, but the cradle of a very rich and ancient culture.
India develops and maintains a tradition in the production of articles, local luxury. It is very likely that the exponential increase in purchasing power of part of the Indian population, for cultural and historic reasons, will primarily trade in traditional Indian luxury. Only companies that develop Western luxury product lines tailored to the specific nature of this market would be expected in the coming years to encounter success.

Brazil, for its part, a country with a recent history and other emerging economies offer a luxury more easily accessible. Their products are already generally desired even though very often out of reach of a large majority.


Le marché du luxe en Inde a toujours existé, avant, pendant et après la colonisation Britannique.
Il a toujours été extrêmement élitiste et confidentiel.
Ce marche potentiel est en pleine croissance ces dernières années accompagne le développement économique du pays.
Ce marché est en train de se développer, mais se développer pour qui?
Devant cette croissance irrésistible de la classe aisée Indienne, le temps est il venu pour l'industrie du luxe des pays occidentaux de fourbir leurs business plan et de se préparer à occuper ce marché prometteur?
Après analyse, peut être pas, car au delà de la taille toujours confidentielle de ce marché, il ne faut pas oublier que l'Inde n'est pas un pays neuf comme l'est par exemple le Brésil, c'est le berceau d'une très riche et ancienne culture.
L'inde développe et conserve une tradition dans la production d'articles, de produits locaux de grand luxe.
Il est très vraisemblable que l'augmentation exponentiel du pouvoir d'achat d'une partie de la population Indienne, pour des raisons culturelles et historiques, bénéficiera avant tout le commerce de luxe traditionnel Indien.
Seules les entreprises du luxe occidentales qui développeront des lignes de produits adapté à la spécificité de ce marché devrait dans les années qui viennent rencontrer de francs succès.
Le Brésil pour sa part, pays à l'histoire récente et autre économie émergente offre un marché du luxe plus facilement accessible à ces entreprises.
Leurs produits sont déjà globalement désirés même si très souvent encore hors de porté d'une grande majorité.

Sunday, July 19, 2009

BRIC: Brazil, Russia, India, China


Finally, the G8 was prepared to sign an agreement for a gradual emission reduction of carbon pollutants up to 80% by 2050. BRIC, still an embryonic alternate power, rules against it expressing its inability to implement such an agreement. It should be fatal to their economies. BRIC, described by the media as a coherent set of sovereign states thru their needs and interests, would be holding an alternative proposal. But beyond the official statements and images developed by the media, what is the real potential and what are the main interests for BRIC.

What do they have in common?

All four are very large countries with large populations. They have a skilled and unskilled workforce, poorly paid. The industrial park and production methods are inexpensive, often outdated using highly polluting technology. Active or passive bribery is an integral part of economic life in these countries. The index of economic growth is often up to double that of other G8 countries. Social injustice, the difference between the richest and poorest is very large. They are mainly exporting countries. The import of consumer goods is difficult, because of tariffs, taxes or regulations applied against imports for manufactured goods for their respective domestic market.

What separates them?

China and Russia are major military powers. With India, they are three nuclear powers of prime importance. Brazil is not a nuclear power and its army is just sufficient to ensure the integrity of its territory. To create and / or run a business in Brazil, you just need to be legally entitled to work in Brazil. For the other BRIC countries, there exist many restrictions such as the requirement that the management of this company would have to be a citizen of the country. Payroll taxes and labor laws are not favorable to business development in Brazil, they are virtually non-existent in China and India. The education system in India, China or Russia has a very high average level, which benefits their domestic market but they also export high level graduates. The Brazilian educational system is weak and does not provide quality graduates in sufficient amounts to enable the country to develop at the right pace. Brazil and Russia are self-sufficient in raw materials and export their surpluses. China and India do not have these resources and depend heavily on import to run their industry. Russia is a major space power, China and India are also major space powers. Brazil to this day, after several unsuccessful attempts, still has no control over this technology. Brazil and Russia have a first rate airline industry unlike China and India. The international presence of China and Russia (commercial, military) is very important in poorest countries located in Africa, Asia. It is marginal for Brazil and India. Brazil is a major agro-business player, self-sufficient, it exports many products. India, China and Russia are not self-sufficient and depend heavily on imports to feed their population.

These are the main points which show that the differences between these countries are very large. They need to each of their leadership strategies that very often divide them much more than unite them.

BRIC countries find more solidarity in opposition to the G8 than anything else. Little real synergy between them exists as their needs and priorities are very different. To continue to produce and provide at low cost, that which the G8 countries no longer want to produce, the BRIC countries are somehow condemned to pollute and only partially comply to international standards.

Finalement le G8 se dit prêt à signer un accord pour une réduction graduelle de toute émission de gaz polluant à hauteur de 80% à l'horizon 2050. Le BRIC, un contre pouvoir embryonnaire se dit incapable d'appliquer un tel accord. Il devrait être fatal à leur économie.
Le BRIC, décrit dans les médias comme un ensemble cohérent d'états souverains aux besoins et intérêts communs, serait détenteur d'une proposition alternative.
Mais au-delà des déclarations officielles et de l'image développée par les médias, quel est le réel potentiel et quels sont les principaux intérêts du BRIC.

1) Qu'ont ils en commun?

Ce sont tous quatre de très grand pays, très peuplés.
Ils ont une main d'oeuvre qualifiée ou non, extrêmement mal payée.
Le parque industriel et les méthodes de production sont peu couteuses, souvent dépassés
technologiquement et extrêmement polluantes.
La corruption passive ou active fait partie intégrante de la vie économique de ces pays.
L'indice de croissance économique et souvent le double de celui des pays du G8.
L'injustice sociale, la différence entre les plus riches et les plus pauvres sont très importantes.
Ce sont des pays principalement exportateurs.
L'importation de biens de consommation courante est rendue difficile; Des barrières douanières, des impôts et taxes ou des réglementations spécifiques compliquent l'importation de produits manufacturés pour leur marché domestique respectifs.

2) Qu'est ce qui les sépare?

La Chine et la Russie sont des grandes puissances militaires. Avec l'Inde se sont trois puissances nucléaires de première importance. Le Brésil n'est pas une puissance nucléaire et son armée est tout juste suffisante pour assurer l'intégrité de son territoire.
Pour créer ou/et diriger une entreprise au Brésil, il suffit d'être légalement autorisée à travailler au Brésil. Pour les autres pays du BRIC, de nombreuses restrictions existent comme par exemple l'obligation que la direction de cette entreprise soit entre les mains d'un citoyen du pays.
Les charges sociales et le droit du travail sont peu favorables au développement des entreprises au Brésil, ils sont quasiment inexistant en Chine et en Inde.
Le système éducatif de l'Inde, la Chine ou la Russie est en moyenne de très haut niveau, ils forment pour leur marché intérieur, mais aussi exportent des diplômés de très bonne qualité. Le système éducatif Brésilien est en moyenne très faible et ne fournit pas de diplômés de qualité, en quantité suffisante pour permettre au pays de se développer.
Le Brésil et la Russie sont auto-suffisant en matière premières et exportent leur excédents. La Chine et l'Inde sont très fortement déficitaires et dépendent d'importation pour faire fonctionner leur industrie.
La Russie principalement est une puissance spatiale de premier ordre, la Chine et l'Inde sont aussi des puissances spatiale importantes. Le Brésil à ce jour, après plusieurs tentatives infructueuses, n'a toujours pas le contrôle de cette technologie.
Le Brésil et la Russie ont une industrie aéronautique de premier ordre contrairement à la Chine et l'Inde.
La présence internationale de la Chine et la Russie (Commerciale, militaire...) est très importante dans les pays les plus pauvres en Afrique, en Asie... Elle est totalement marginale en ce qui concerne le Brésil et l'Inde.
Le Brésil est une puissance agraire de premier ordre, auto-suffisante, il exporte de nombreux produits. L'Inde, la Chine et la Russie ne sont pas auto-suffisants et dépendent fortement des importations pour nourrir leur population.

Ce sont ici les principaux points qui montrent que les différences entre ces pays sont très grandes. Elles imposent à chacun de leur dirigeants des stratégies qui très souvent les opposent bien plus que les réunis.
Les pays du BRIC sont beaucoup plus solidaires dans leur rôle d'opposant au G8 que toute autre chose.
Peu de synergie réelles existent entre eux tant leurs besoins et priorités sont à la base très différents.
Pour pouvoir continuer à produire et fournir à bas prix, ce que les pays du G8 ne veulent plus produire, les pays du BRIC sont en quelque sorte condamnés à polluer et à ne respecter que partiellement les normes internationales.

Saturday, July 11, 2009

Pope Benedict


His Holiness the Pope in his encyclical defended a new global order. The position of the Catholic church has very seldom been to invite itself to the global economic debates, even less to the G8. Are we witnessing a change of policies for the Catholic church?

The Pope is not making any economic policy statement, but as the head of the Catholic church and a moral authority, he shall analyze and end up opting for a global order in place of the full autonomy of states. This is a consequence of the inability for the American authorities in recent years to control some of their economic players whose excesses which led us collectively to the crisis we know today. The importance of the U.S. economy and its global influence are such that the U.S. has no right to be wrong.

When the U.S. economy is sick, the world economy is sick. Consequently, responsibilities go far beyond U.S. borders. Never has a Pope has felt the need for talking about this and make it public on the eve of a G8 meeting. Were the actual crisis would not globally affecting primarily the weaker states, this Pope would not have done so either.

The suffering of individuals and especially the most vulnerable is, for the majority of religious congregations, unacceptable. It is even more unacceptable if it is the consequence of the actions of a minority of arrogant people who in recent years did act in total freedom. Is it reasonable to believe in a centralized global order as a remedy to these outrages? Most likely not.

It would be very difficult to implement and manage such an organization. This would also be against the sovereignty and freedom of expression of many nations. It seems much easier to manage tightly what already exists and severely punish anyone who violates the law. An economic multi-polar world can not be centralized; we must rather seek to harmonize the most obvious differences. Managing the global economy respecting everybody singularity will very quickly create growth and wealth. This wealth should not be a topic of a forthcoming encyclical; many citizens with this extra cash would not fail to give part of it to the poorest.


Sa sainteté le Pape dans sa nouvelle Encyclique défend l'ordre global.

La position de l'église Catholique très rarement a été de s'inviter aux débats économiques mondiaux, encore moins au G8.

Devons-nous y voir un changement dans la ligne de conduite de l'église Catholique?

Le Pape ne fait pas une déclaration de politique économique, mais en sa qualité de chef de l'église Catholique et autorité morale, il procède à une analyse et opte pour un ordre global en lieu de l'autonomie totale des Etats.

Cela est une des conséquences de l'incapacité des autorités Américainesau cours de ces dernières années à controler certains acteurs et leurs dérives qui nous a conduits collectivement à cette crise que nous connaissons aujourd'hui.

Le poids de l'économie américaine et son influence planétaire sont tels que les USA n'ont pas le droit à l'erreur.

Quand l'économie américaine est malade, l'économie mondiale est malade. Il en découle des responsabilités qui vont bien au-delà des frontières américaines. Jamais un Pape n'aurait senti l'urgence de disserter à ce sujet et de le rendre public la veille de la réunion du G8 si la crise actuelle n'avait pas les conséquences globales et néfastes touchant en premier lieu les plus faibles.

Toute souffrance d'individus et tout particulièrement des plus fragilisés sont pour la majorité des obédiences religieuses un fait inacceptable, d'autant plus inacceptable que c'est la consequence des agissements d'une minorité arrogante qui ces dernières années à agit en toute liberté.

Est-il alors raisonnable de penser en un ordre global centralisé comme remède à ces exès?

Très probablement non.

Il serait très difficile d'implémenter et encore plus de gérer une telle organisation. Cela irait aussi à l'encontre de la souveraineté et de la liberté d'expression de très nombreuse nations. Il semble beaucoup plus facile de gérer de manière extrêmement rigoureuse ce qui existe déjà et punir très sévèrement toute personne qui ne respecterait pas les lois en place.

Une économie mondiale pluri-polaire ne peut être centralisé, il faut plutôt rechercher à harmoniser les différences les plus évidentes.

Bien gérer, l'économie mondiale devrait très rapidement créer de la croissance et des richesses. Cette abondance ne devrait pas être un des sujets d'une Encyclique à venir; De nombreux citoyens ne manqueront certainement pas de donner au plus démunis une partie de ces excédents.

Thursday, July 9, 2009

The impact of mining on some rural populations of North East state of Brazil


The geographical distribution of Brazil’s population is highly uneven, concentrated mainly on its coastline. Since the 50's until 1980, a noticeable effort was made to try to reverse this trend. Some progress has been made mainly in the southern half of the country. Nevertheless, a large part of the territory remains fairly empty of population

The Brazilian Northeast is no exception to this rule, and has a few aggravating problems. It is above all, a great weakness in--or a chronic lack of--infrastructure, a consequence of low investment and poor development planning. This makes this deprived area of Brazil one of the few areas where it is still possible to see deprivation, poverty and despair.

One of the most common ideas is that these inner parts of the states of Ceara, Piaui, Maranhao, Alagoas and, to a lesser extent, Pernanbuco and Bahia are subject to systematic droughts that prevent local people access to food self-sufficiency. The problem of these areas is not lack of water, what with spectacular advances Agro science has made these past 15 years. The problem is the terrible consequence of the irregular rainfall. Precipitation averages over the last 10 years are sufficient to develop an agriculture that is semi-arid and would feed a much larger population than presently exists. This poverty is much more the result of a social structure based on the local, ‘paternalistic’behavior of a few families.

These are local potentates involved and introduced into all levels of Brazilian society, often the elected representatives of the people they keep in poverty. The solution for 80% of this population is, more than ever, much more political than economic. The Federal Brazilian government has often been cautious in never directly confronting these families. The action of these governments is usually limited to making basic direct assistance to these populations. This aid is just sufficient to enable them to survive.

Over the past six years, the only comprehensive and planned investment in infrastructure was the establishment of an energy grid, unfinished to this day. This allows the main free broadcast television channels (Rede Globo) and some competitors to reach most household and provide formatted information to a population that, in its vast majority, is illiterate. Consequently, they have no other way to access information.

In this context, any economic activity that creates jobs that require little skill is perceived by local populations within these States as a divine manna. Over the past five years, numerous mining sites (precious and semi precious colored stones) have been created, noticeably in Ceará. This type of mining activity affords basic infrastructure and needs labor-abundant, low-skilled manpower.

A positive point is that the people living within those inner states areas are of great integrity and honesty. This contrasts clearly with growing problems of violence and crime in most major Brazilia cities. These families, with one or more members working in the mines, have multiplied their family income two to four times.


Impact de l'activité minière sur les populations rurales de certains États du Nord Est Brésilien.

Le Brésil à une répartition géographique de sa population très inégale, principalement concentrée sur son littoral.

Depuis les années 50 jusqu'en 1980, un effort particulier a été fait pour essayer d'inverser cette tendance.

Quelques progrès ont été réalisés principalement dans la moitié Sud du pays.

Il n'en reste pas moins qu'une grande partie du territoire demeure un « désert humain »

Le Nord Est Brésilien ne déroge pas à cette règle, avec de plus quelques facteurs aggravants.

C'est avant tout, une très grande faiblesse ou même une absence chronique d'infrastructure conséquence de la faiblesse des investissements ou des planifications d'aménagement. Cela fait de cette région déshérité du Brésil, une des quelques régions où il est encore possible de voir, de sentir le dénuement, la pauvreté, parfois le désespoir tout emprunt de dignité.

Une des idées reçues les plus communes est que ces régions intérieures des états du Céara, Piaui, Maranhao, Alagoas et dans une moindre mesure Pernanbuco et Bahia sont soumises à des sécheresses systématiques qui empêchent les populations locales d'avoir accès à l'autosuffisance alimentaire.

Le problème de ces régions n'est pas le manque d'eau, encore moins avec les progrès spectaculaires des sciences agronomiques ces 15 dernières années.

Le problème est la conséquence terrible de l'irrégularité des précipitations. Même si les précipitations moyennées ces 10 dernières années sont suffisantes pour développer une agriculture de type semi aride qui permettrait de nourrir une population beaucoup plus importante que l'actuelle existante.

Cette misère est beaucoup plus le fruit d'une structure sociale locale basées sur le comportement 'paternaliste' de quelques familles .

Ce sont des potentats locaux impliqués et introduits à tout les niveaux de la société Brésilienne, très souvent élus représentants des propres personnes qu'ils maintiennent dans la misère. La solution pour 80% de cette population est plus que jamais beaucoup plus politique qu' économique.

Les gouvernements Fédéraux Brésiliens successifs ont souvent pris soin de ne jamais confronter directement ces quelques familles. L'action de ces gouvernements c'est trop souvent limité à verser une aide directe à ces populations. Ce sont des sommes juste suffisantes pour leur permettre de survivre.

Ces six dernières années, le seul investissement global et planifié en infrastructure, a été la mise en place d'un réseau électrique, inachevé à ce jour. Cela permet entre autre à la principale chaine de Télévision à diffusion gratuite ( Rede Globo) et à quelques de ces concurrents très minoritaires d'entrer dans le plus de foyer possible , et fournir une information formaté à une population dans sa grande majorité analphabète qui de fait n'a accès à aucun autre vecteur d'information.

Dans ce contexte, toute activité économique créatrice d'emplois qui ne nécessitent que peu de qualification est perçu par les populations de l'intérieur de ces États comme une manne divine.

Ces cinq dernières années, ont été crées de très nombreuses exploitations minières (Pierres précieuses et semi précieuses de couleur), tout particulièrement au Céara.

Ce type d'activité minière se contente d'une infrastructure fruste et d'une main d'oeuvre abondante peu qualifiée. Autre point positif, ces populations vivant à l'intérieur de ces États sont dans leur majorité d'une très grande intégrité et honnêteté.

Cela contraste très clairement avec les problèmes toujours croissants de violence et criminalité de la plupart des grandes métropoles Brésiliennes.

Dans leur ensemble, ces familles dont un ou plusieurs membres travaillent dans ces mines multiplient par deux, voir par quatre le revenu familial, aujourd'hui limité à la 'Bolsa Familia', aide financière mensuelle du gouvernement fédéral.

Thursday, July 2, 2009

Wind energy: Its place and potential in emerging countries' economies


The clean energy market in emerging countries seems to be very promising. However, keep in perspective the economic and infrastructure conditions for each of these countries. This will prevent us from falling into the trap of applying an approved economic model for developed countries without prior analysis and feasibility assessment. Wind power as any other renewable energy, has advantages and disadvantages. Advantages are many:
It does not contribute to any pollution emissions, produces no waste, uses no water, uses no fossil minerals, is extremely reliable, and produces energy night and day.
The main drawbacks are:

An important visual and habitat impact, a marginal potential impact on birds, the need to be close to the area of consumption or to a high-voltage interconnected power lines grid. The sites to be selected should be in an area accessible to heavy vehicles during the construction phase and be located in an area where winds are frequent and regular throughout the year. Finally, it seems for profitability reasons that any projected Wind Farm must be made up of at least of one set of 12 wind turbines (1 to 1.5 MW each). This represents a base investment of 35 to 45 million to U.S. dollars to produce ten to eighteen MW. Taking into account the initial investment, the low cost for the on-going maintenance and the wind mill reliability, this producing method for clean energy is now one of the best investments available on today's market.

In an emerging economy, profitability of such a model may be low or non-existent. In Brazil, or China, for example, we may consider that 10% of their country area is a good fit for the installation of wind turbines. For Brazil in particular, the uneven distribution of the population, highly concentrated along the coast, and the lack of a really organized interconnected power line grid reduces drastically the number of potential sites for installing wind farms. 90% of electric energy in Brazil comes from hydroelectric and could be considered to be a clean, renewable energy.

Unfortunately, many dam projects have been made with poor planning and vast areas submerged by retention lakes, which in most cases have not been cleared and cleaned prior to flooding. This means that huge quantities of submerged organic compost currently produce, and will for many years to come, large amounts of gas due with the slow decomposition process of trees and other components.

This shows that, even in Brazil, production of energy from wind would have a tremendous positive impact on the environment by slowing down any major dam project to come.To succeed, the country needs to produce up to 20% of electricity from wind in these emerging countries and invest heavily in distribution networks along with an organized interconnected power line grid.

Energie éolienne, sa place et son potentiel dans les économies de pays émergeant.
Le marché des énergies renouvelables dans les pays émergeant semble être très prometteur.
Il faudra cependant garder en perspective la réalité économique et l'état des infrastructures en place de chacun de ces pays; Cela nous évitera de tomber dans le piège de la facilité pour vouloir transposer un modèle économique avéré de pays riches sans faire au préalable une analyse de faisabilité approfondie.

L'énergie éolienne comme toute autre énergie renouvelable a ces avantages et inconvénients.
Ces avantages sont nombreux, elle ne participe pas aux pollutions d'effet de serre, pollution de l'air, ne produit pas de déchets, n'utilise pas d'eau, n'utilise aucun minerais fossile, est extrêmement fiable, produit de l'électricité nuit et jour.

Ces inconvénients principaux sont un impact visuel important dans le paysage, un impact marginal potentiel sur les oiseaux, la nécessité de se situer près de la zone de consommation ou d'un réseau à haute tension inter-commuté. Les sites choisis doivent se situer dans une région accessible aux véhicules lourds pendant la phase de construction, être localisé dans une zone ou les vents sont fréquents et réguliers toute l'année.

Enfin, il semble pour des raisons de rentabilité que tout projet doit être constitué au minimum d'un ensemble de 12 éoliennes de 1 à 1.5 MW.

Cela représente un investissement de base de 35 à 45 millions de US$ pour produire 8 à 18MW.
En tenant compte de l'investissement initial, du faible coût de manutention des éoliennes, de leur fiabilité, ce mode de production d'énergie alternative est aujourd'hui un des meilleurs investissements disponible dans une économie de pays développé. Dans un pays émergent, la rentabilité est moindre, voir inexistante.

Au Brésil, ou en Chine par exemple, nous pouvons considérer que 10% du territoire est propice à l'installation d'éoliennes, mais pour le Brésil en particulier, la répartition inégale de la population principalement concentrée sur le littoral et l'absence d'inter-commutation systématique du réseau Electrique diminue de manière drastique le nombre de site potentiels.
90% de l'énergie électrique au Brésil est d'origine hydroélectrique et pourrait être considérée à ce titre comme une énergie renouvelable non polluante.

Malheureusement, de nombreux projets de barrages ont été réalisés hâtivement et les vastes zones submergées par le lac de retenue n'ont dans la plupart des cas pas été défrichées et nettoyées préalablement.

Cela à pour conséquence que les énormes quantités de végétaux submergés produisent actuellement et pour de nombreuses années à venir de très grandes quantités de gaz dû à la décomposition lente des végétaux.

Cela démontre que même au Brésil, une production d'énergie d'origine éolienne aurait un impact extrêmement positif sur l'environnement en gelant tout nouveau projet Hydroélectrique.
Il faut pour réussir à produire jusqu'à 20% d'électricité d'origine éolienne dans ces pays en priorité doivent investir lourdement dans les réseaux de distribution et leur inter-commutation.

Monday, June 29, 2009

The U.S. Federal Reserve...


The U.S. Federal Reserve continues to keep interest rates at a level close to 0%--showing a measured optimism. Despite all this, the fact remains that the capitalist economic model developed by the United States along with a majority of countries around the world still seems to be at least one of the best economic models and the best scenario to ensure continued growth for medium and long term, offering more access to this growth at both collective and individual levels. We have never had a shortage of economists and other brilliant professionals so bright and able to manage and secure the durability of such a model. So why the crisis?

Initially, it was because some people confuse business, economics, with dogma and selfishness. This crisis is a normal reaction and attempts to self-fix issues. But despite that, despite the divide between the majority and the sorcerer's apprentices and despite the presence of the best among the best at the bedside of the sick economy, we continue to suffer collectively. Would it be intellectually unfair, considering that it might be a bit too much to ask, to require that this group of gifted people spread around the world, rebuild in 6 months what took others, 6 years to destroy?

Should it not also be taken into account that these renowned economists have not received training in psychology and that none of them is a qualified “shrink”? Much of today's market reaction without logic can be explained mainly by taking into account the emotional aspect, and traumatic sequel affecting a great majority of our economic players.

La réserve fédérale Américaine continue à garder les taux directeurs à un niveau proche de 0%--preuve d'un optimisme mesuré.

Malgré tout cela il n'en reste pas moins que le modèle économique capitaliste développé par les Etats Unis conjointement à une majorité de pays dans le monde n'en demeure pas moins un des meilleurs modèles économique et un des meilleurs scénarios pour garantir une croissance continue à moyen et long terme, offrant au plus grand nombre l'accès à cette croissance tant au niveau collectif qu'au niveau individuel.

Nous n'avons jamais eu de pénurie d'économistes et autres professionnels brillants ou/et géniaux pour garantir la pérennité d'un tel modèle. Alors, pourquoi cette crise ?

A l'origine, parce que certaines personnes aux affaires confondent, science Economique, business avec dogme et égoïsme. Cette crise est une réaction normale et autorégulatrice du système qui tente par ce biais de se sauver.

Mais malgré cela, malgré la mise à l'écart de la majorité de ces apprentis sorciers et la présence des meilleurs parmi les meilleurs au chevet de cette économie malade, nous continuons à souffrir collectivement.

Ne serait-il pas honnête intellectuellement de considérer qu'il est peut-être un peu trop demander, que d'exiger que ce groupe de personnes exceptionelles reparties dans le monde entier, reconstruisent en six mois ce que d'autres ont mis six années à détruire ?

Ne faudrait-il pas aussi prendre en compte que ces économistes de renoms pour leur très grande majorité n'ont pas reçu formation en psychologie et qu'aucun d'entre eux n'est psychiatre ?
Nombreuses sont aujourd'hui les réactions erratiques et sans logique qui ne s'expliquent qu'en prenant en compte l'aspect émotionnel, traumatique et les séquelles qui affligent encore aujourd'hui une grande partie que nos acteurs économiques.