Thursday, July 9, 2009

The impact of mining on some rural populations of North East state of Brazil


The geographical distribution of Brazil’s population is highly uneven, concentrated mainly on its coastline. Since the 50's until 1980, a noticeable effort was made to try to reverse this trend. Some progress has been made mainly in the southern half of the country. Nevertheless, a large part of the territory remains fairly empty of population

The Brazilian Northeast is no exception to this rule, and has a few aggravating problems. It is above all, a great weakness in--or a chronic lack of--infrastructure, a consequence of low investment and poor development planning. This makes this deprived area of Brazil one of the few areas where it is still possible to see deprivation, poverty and despair.

One of the most common ideas is that these inner parts of the states of Ceara, Piaui, Maranhao, Alagoas and, to a lesser extent, Pernanbuco and Bahia are subject to systematic droughts that prevent local people access to food self-sufficiency. The problem of these areas is not lack of water, what with spectacular advances Agro science has made these past 15 years. The problem is the terrible consequence of the irregular rainfall. Precipitation averages over the last 10 years are sufficient to develop an agriculture that is semi-arid and would feed a much larger population than presently exists. This poverty is much more the result of a social structure based on the local, ‘paternalistic’behavior of a few families.

These are local potentates involved and introduced into all levels of Brazilian society, often the elected representatives of the people they keep in poverty. The solution for 80% of this population is, more than ever, much more political than economic. The Federal Brazilian government has often been cautious in never directly confronting these families. The action of these governments is usually limited to making basic direct assistance to these populations. This aid is just sufficient to enable them to survive.

Over the past six years, the only comprehensive and planned investment in infrastructure was the establishment of an energy grid, unfinished to this day. This allows the main free broadcast television channels (Rede Globo) and some competitors to reach most household and provide formatted information to a population that, in its vast majority, is illiterate. Consequently, they have no other way to access information.

In this context, any economic activity that creates jobs that require little skill is perceived by local populations within these States as a divine manna. Over the past five years, numerous mining sites (precious and semi precious colored stones) have been created, noticeably in Ceará. This type of mining activity affords basic infrastructure and needs labor-abundant, low-skilled manpower.

A positive point is that the people living within those inner states areas are of great integrity and honesty. This contrasts clearly with growing problems of violence and crime in most major Brazilia cities. These families, with one or more members working in the mines, have multiplied their family income two to four times.


Impact de l'activité minière sur les populations rurales de certains États du Nord Est Brésilien.

Le Brésil à une répartition géographique de sa population très inégale, principalement concentrée sur son littoral.

Depuis les années 50 jusqu'en 1980, un effort particulier a été fait pour essayer d'inverser cette tendance.

Quelques progrès ont été réalisés principalement dans la moitié Sud du pays.

Il n'en reste pas moins qu'une grande partie du territoire demeure un « désert humain »

Le Nord Est Brésilien ne déroge pas à cette règle, avec de plus quelques facteurs aggravants.

C'est avant tout, une très grande faiblesse ou même une absence chronique d'infrastructure conséquence de la faiblesse des investissements ou des planifications d'aménagement. Cela fait de cette région déshérité du Brésil, une des quelques régions où il est encore possible de voir, de sentir le dénuement, la pauvreté, parfois le désespoir tout emprunt de dignité.

Une des idées reçues les plus communes est que ces régions intérieures des états du Céara, Piaui, Maranhao, Alagoas et dans une moindre mesure Pernanbuco et Bahia sont soumises à des sécheresses systématiques qui empêchent les populations locales d'avoir accès à l'autosuffisance alimentaire.

Le problème de ces régions n'est pas le manque d'eau, encore moins avec les progrès spectaculaires des sciences agronomiques ces 15 dernières années.

Le problème est la conséquence terrible de l'irrégularité des précipitations. Même si les précipitations moyennées ces 10 dernières années sont suffisantes pour développer une agriculture de type semi aride qui permettrait de nourrir une population beaucoup plus importante que l'actuelle existante.

Cette misère est beaucoup plus le fruit d'une structure sociale locale basées sur le comportement 'paternaliste' de quelques familles .

Ce sont des potentats locaux impliqués et introduits à tout les niveaux de la société Brésilienne, très souvent élus représentants des propres personnes qu'ils maintiennent dans la misère. La solution pour 80% de cette population est plus que jamais beaucoup plus politique qu' économique.

Les gouvernements Fédéraux Brésiliens successifs ont souvent pris soin de ne jamais confronter directement ces quelques familles. L'action de ces gouvernements c'est trop souvent limité à verser une aide directe à ces populations. Ce sont des sommes juste suffisantes pour leur permettre de survivre.

Ces six dernières années, le seul investissement global et planifié en infrastructure, a été la mise en place d'un réseau électrique, inachevé à ce jour. Cela permet entre autre à la principale chaine de Télévision à diffusion gratuite ( Rede Globo) et à quelques de ces concurrents très minoritaires d'entrer dans le plus de foyer possible , et fournir une information formaté à une population dans sa grande majorité analphabète qui de fait n'a accès à aucun autre vecteur d'information.

Dans ce contexte, toute activité économique créatrice d'emplois qui ne nécessitent que peu de qualification est perçu par les populations de l'intérieur de ces États comme une manne divine.

Ces cinq dernières années, ont été crées de très nombreuses exploitations minières (Pierres précieuses et semi précieuses de couleur), tout particulièrement au Céara.

Ce type d'activité minière se contente d'une infrastructure fruste et d'une main d'oeuvre abondante peu qualifiée. Autre point positif, ces populations vivant à l'intérieur de ces États sont dans leur majorité d'une très grande intégrité et honnêteté.

Cela contraste très clairement avec les problèmes toujours croissants de violence et criminalité de la plupart des grandes métropoles Brésiliennes.

Dans leur ensemble, ces familles dont un ou plusieurs membres travaillent dans ces mines multiplient par deux, voir par quatre le revenu familial, aujourd'hui limité à la 'Bolsa Familia', aide financière mensuelle du gouvernement fédéral.

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